Une larme dans le désert.
J'ai retrouvé ma rose la nuit dernière. Elle exhalait ce parfum que j'avais senti la première fois que je l'ai rencontrée. Alors que je m'approchais, elle semblait ne pas m’avoir remarqué malgré le bruit de mes pas, lourds et disgracieux...
Je me trouvais alors à courte distance d'elle et j'ai eu envie de m'arrêter afin de l'admirer. Ne rien dire et l'observer, Rose dans le désert. A ma connaissance, sa grâce n'avait d’égale sur cette terre. Elle qui m'a tant inspiré était à nouveau là, en face de moi. Alors j'ai eu envie de pleurer...ce que je fis. Ainsi elle ne pouvait plus m'ignorer.
Face à elle me regardant intensément désormais, je me suis penché et lui ai offert une de mes larmes. Elle s'en est saisie et s'en est parée comme d'un collier.
Elle m'a ensuite demandé pourquoi je pleurais et je n'ai pas su quoi lui répondre.
Elle qui était avisée de toutes choses ne semblait pas vouloir me comprendre et voir la vérité qui transpirait de mon cœur. Elle ne semblait pas s'apercevoir que la seule chose qui importait à mes yeux était de protéger ces pétales fragiles et de les voir s’épanouir.
Elle paraissait heureuse et cela m'a rendu triste car un bonheur si grand ne pouvait qu'ignorer ma détresse. Elle est restée silencieuse et certains silences peuvent faire mal.
J'ai fermé les yeux, rien qu'un instant. Je les ai rouverts. Ma rose était fanée...et moi je restais là abasourdi, capable de ne rien faire, incapable de pleurer. Que s'était-il passé ?
Le soleil devait être trop ardent très certainement...où bien était-ce du à autre chose ?
Je baisse le regard sur ma main qui tient encore une larme. Cette main ne semble pas m'appartenir. Elle est osseuse et la peau qui la recouvre est ridée par les épreuves du temps. J'ai réalisé alors que cette main était bien la mienne mais que le temps avait fait son œuvre.
Je n'ai pas pu soutenir cette vision de l'inéluctable et me suis réveillé, en sursaut.
Un rêve...
Je me trouvais alors à courte distance d'elle et j'ai eu envie de m'arrêter afin de l'admirer. Ne rien dire et l'observer, Rose dans le désert. A ma connaissance, sa grâce n'avait d’égale sur cette terre. Elle qui m'a tant inspiré était à nouveau là, en face de moi. Alors j'ai eu envie de pleurer...ce que je fis. Ainsi elle ne pouvait plus m'ignorer.
Face à elle me regardant intensément désormais, je me suis penché et lui ai offert une de mes larmes. Elle s'en est saisie et s'en est parée comme d'un collier.
Elle m'a ensuite demandé pourquoi je pleurais et je n'ai pas su quoi lui répondre.
Elle qui était avisée de toutes choses ne semblait pas vouloir me comprendre et voir la vérité qui transpirait de mon cœur. Elle ne semblait pas s'apercevoir que la seule chose qui importait à mes yeux était de protéger ces pétales fragiles et de les voir s’épanouir.
Elle paraissait heureuse et cela m'a rendu triste car un bonheur si grand ne pouvait qu'ignorer ma détresse. Elle est restée silencieuse et certains silences peuvent faire mal.
J'ai fermé les yeux, rien qu'un instant. Je les ai rouverts. Ma rose était fanée...et moi je restais là abasourdi, capable de ne rien faire, incapable de pleurer. Que s'était-il passé ?
Le soleil devait être trop ardent très certainement...où bien était-ce du à autre chose ?
Je baisse le regard sur ma main qui tient encore une larme. Cette main ne semble pas m'appartenir. Elle est osseuse et la peau qui la recouvre est ridée par les épreuves du temps. J'ai réalisé alors que cette main était bien la mienne mais que le temps avait fait son œuvre.
Je n'ai pas pu soutenir cette vision de l'inéluctable et me suis réveillé, en sursaut.
Un rêve...

1 Comments:
Très joli texte, décidément, je ne me lasse pas de te lire. Merci de partager tout ca.
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