Le pain des sables...
Mon équipe et moi-même parcourons depuis une heure matinale des paysages remplis de cailloux et de sable, peuplés de troupeaux de bœufs et de chèvres ou de moutons, de quelques dromadaires aussi, des paysages ornés d'acacias et de cram-cram, traversés par des oueds asséchés. Ces paysages sont beaux, ils sont durs, fatigants on les aime ou on les déteste, selon notre humeur ou notre état de forme...
Arrive l'heure d'une pause bien méritée...il s'agit de reprendre quelques forces, de laisser reposer le moteur de notre 4x4, d'apaiser nos dos mis à rude épreuve et bien entendu de se nourrir de ce repas qui transforme une mission dans le désert en une joyeuse équipée.

Le choix de l'endroit de la pause est primordial. Il faut trouver un arbre dont l'ombre portée sera suffisamment étendue et dense pour accueillir les convives. A côté de cet arbre -un acacia en général-doit se trouver du sable en quantité, la raison en sera expliquée plus tard. Les oueds ou les abords de mares offrent souvent un endroit convenable.
Une fois l'endroit choisi, tous se mettent à l'ouvrage. L'un fera le thé, l'autre préparera la viande et enfin celui qui ne se reposera pas préparera le « pain des sables » ou « tadjila » en langue tamasheq.

Entant que fils de boulanger je ne pouvais pas être insensible à ce plat qui dans sa dénomination française est composé de deux mots qui me sont chers. Ainsi, de la semoule de blé mélangée avec un peu d'eau et un soupçon d'huile est pétrie avec soin pendant quelques minutes jusqu'à obtention d'une galette.

Cette galette sera cuite dans le sable, un tapis de braises chaudes en dessous et une couche de sable mélangés à d'autres braises au dessus. Pendant ce temps le thé se prépare et la viande mijote dans la marmite. Quelques cristaux de sucre tombés à terre parmi les grains de sable font le bonheur d'une colonie de fourmis. Le tout se fait selon un rythme sûr mais paisible, un rythme chaloupé, tranquille, en accord avec la pesanteur de l'air et la chaleur du Soleil haut dans le ciel.
Ensuite, on sort la galette une fois pour vérifier l'état de la cuisson. On la caresse, la retourne puis on la replace dans le sable en n'oubliant pas de rajouter quelques braises au sable constituant le four.

Quelques minutes plus tard, c'est presque prêt...reste à rompre la galette cuite en petits morceaux.

Puis la viande qui aura mijoté dans sa sauce sera ajoutée au plat et le tout sera consommé à l'ombre de l'acacia accompagné de quelques incontournables verres de thé...
Arrive l'heure d'une pause bien méritée...il s'agit de reprendre quelques forces, de laisser reposer le moteur de notre 4x4, d'apaiser nos dos mis à rude épreuve et bien entendu de se nourrir de ce repas qui transforme une mission dans le désert en une joyeuse équipée.
Le choix de l'endroit de la pause est primordial. Il faut trouver un arbre dont l'ombre portée sera suffisamment étendue et dense pour accueillir les convives. A côté de cet arbre -un acacia en général-doit se trouver du sable en quantité, la raison en sera expliquée plus tard. Les oueds ou les abords de mares offrent souvent un endroit convenable.
Une fois l'endroit choisi, tous se mettent à l'ouvrage. L'un fera le thé, l'autre préparera la viande et enfin celui qui ne se reposera pas préparera le « pain des sables » ou « tadjila » en langue tamasheq.
Entant que fils de boulanger je ne pouvais pas être insensible à ce plat qui dans sa dénomination française est composé de deux mots qui me sont chers. Ainsi, de la semoule de blé mélangée avec un peu d'eau et un soupçon d'huile est pétrie avec soin pendant quelques minutes jusqu'à obtention d'une galette.
Cette galette sera cuite dans le sable, un tapis de braises chaudes en dessous et une couche de sable mélangés à d'autres braises au dessus. Pendant ce temps le thé se prépare et la viande mijote dans la marmite. Quelques cristaux de sucre tombés à terre parmi les grains de sable font le bonheur d'une colonie de fourmis. Le tout se fait selon un rythme sûr mais paisible, un rythme chaloupé, tranquille, en accord avec la pesanteur de l'air et la chaleur du Soleil haut dans le ciel.
Ensuite, on sort la galette une fois pour vérifier l'état de la cuisson. On la caresse, la retourne puis on la replace dans le sable en n'oubliant pas de rajouter quelques braises au sable constituant le four.
Quelques minutes plus tard, c'est presque prêt...reste à rompre la galette cuite en petits morceaux.
Puis la viande qui aura mijoté dans sa sauce sera ajoutée au plat et le tout sera consommé à l'ombre de l'acacia accompagné de quelques incontournables verres de thé...

2 Comments:
Ohhh!!! Ohhh!!! J'veux en manger, j'veux y goûter!!! Argghhh!!! Mmmm!!! Que ça a l'air SAVOUREUX!!!
Une impression de déjà vu, tout cça.... ;-)
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